Quand aucun logiciel ne convenait, j'ai construit l'outil.
Un tableau de bord de gestion de patrimoine, réalisé pour un proche, qui en est le premier utilisateur : il suivait ses comptes dans cinq établissements différents et n'avait aucune vue d'ensemble. Démonstration publique en ligne, à chiffres fictifs.
Le problème de départ.
Rien de technique. Un problème de tous les jours, que trois solutions du marché ne réglaient pas.
Comptes courants, livrets, PEA, assurance-vie et compte-titres répartis chez cinq banques. Pour savoir où l'on en est, il fallait ouvrir cinq applications et faire l'addition à la main.
Les agrégateurs demandent de confier ses identifiants bancaires à un tiers. Les autres imposent leur propre découpage. Ni l'un ni l'autre n'était acceptable ici.
Un fichier de calcul tient quelques mois, puis les formules cassent, les versions se multiplient et plus personne ne sait laquelle fait foi.
Ce qui a été construit.
Sept écrans, une seule logique : voir la situation en une page, et n'avoir à saisir presque rien.
Patrimoine total, liquidités, investissements, répartition et courbe d'évolution. Plus les points d'attention, que l'outil signale au lieu d'attendre qu'on les cherche.
Une fiche par banque, avec ses comptes, son montant et la date de sa dernière mise à jour. On voit immédiatement ce qui date.
ETF, fonds et obligations avec la plus ou moins-value de chaque ligne, et la répartition par catégorie. Le détail est là quand on le veut, pas avant.
On dépose le PDF du relevé, l'IA en extrait les soldes et les positions et pré-remplit les montants. Le propriétaire vérifie et valide. C'est la corvée qui tuait le tableur, elle passe de vingt minutes à deux.
Le copilote, en train de répondre.
Question réelle, rejouée sur les données fictives de la démo. Il lit les chiffres affichés et répond en français. Regardez la dernière réponse : la limite est codée dans le produit, pas laissée à l'appréciation du modèle.
Voir l'outil.
La démonstration est publique et fonctionne sur téléphone. Identité et chiffres entièrement fictifs.
Sept écrans accessibles librement : vue d'ensemble, banques, investissements, épargne, historique, dépôt de relevé et copilote. L'outil réel, lui, reste privé et hors ligne, et aucune donnée de son propriétaire n'apparaît ici.
Les trois règles qui ont guidé le projet.
Sur un sujet pareil, ce qu'on refuse de faire compte autant que ce qu'on livre.
L'outil ne se connecte à aucune banque et ne stocke aucun identifiant. Il travaille à partir de relevés déposés. C'est moins automatique qu'un agrégateur, et c'est un choix assumé : pas de mot de passe bancaire dans un outil que je construis.
Le copilote résume la situation et répond aux questions sur les chiffres affichés. La limite est écrite noir sur blanc dans l'interface : information et aide à la lecture, pas conseil en investissement. Une IA qui donnerait un avis financier engagerait une responsabilité que personne n'a demandée.
L'IA pré-remplit, elle ne valide jamais. Chaque relevé passe par un écran de vérification avant d'être enregistré. Un chiffre faux dans un tableau de bord est pire que pas de tableau de bord du tout.
« L'outil que tu m'as créé pour la gestion de mon patrimoine est top. Tout est centralisé et clair, avec une vision globale de mes comptes. Je recommande vivement. »
Gérard R., avis Google
Et pour votre activité ?
Un tableau de bord de patrimoine, une console de réservation, un back-office de boutique : c'est le même travail.
La question utile n'est pas « est-ce que ça existe déjà ». C'est : quelle est la donnée que vous allez chercher aujourd'hui dans trois endroits différents, et combien de fois par semaine ? Un planning tenu sur un cahier et un tableur, des devis suivis dans une boîte mail, un stock qui n'est juste que dans votre tête. Chaque fois qu'une information vit à plusieurs endroits, elle finit par être fausse quelque part.
Ce type d'outil relève de la formule Signature, à partir de 4 900 €. On commence toujours par la même étape : une heure pour décrire ce que vous faites aujourd'hui à la main, et voir s'il y a vraiment quelque chose à construire. Si la réponse est non, je vous le dis.
Une autre étude de cas, côté boutique en ligne : le site et la boutique du Rucher de Ker-Wen.
Les questions fréquentes.
Combien coûte un outil sur mesure comme celui-ci ?
Il relève de la formule Signature, à partir de 4 900 € de construction, plus un abonnement mensuel qui couvre l'hébergement, les mises à jour, la sécurité et le suivi. Le devis est ferme et détaillé avant de commencer, et le premier échange est gratuit.
Combien de temps faut-il pour le construire ?
Comptez six à dix semaines selon le nombre d'écrans et la complexité des règles métier. Le calendrier est posé au devis, avec des points de validation intermédiaires : vous voyez l'outil avancer, vous ne découvrez pas le résultat à la fin.
Où sont hébergées les données ?
Sur un hébergement français, sur un espace dédié à votre outil. Le copilote et la lecture des relevés utilisent un modèle d'IA (Anthropic, hors UE) : seuls les éléments nécessaires lui sont transmis, sans identifiant bancaire. Sur ce projet précis, l'outil ne se connecte à aucune banque et ne conserve aucun identifiant.
Est-ce que je peux faire évoluer l'outil ensuite ?
Oui, c'est même l'intérêt du sur-mesure. Un besoin qui apparaît au bout de six mois devient un écran de plus, pas un changement de logiciel. Le code et les données vous appartiennent, et vous pouvez repartir avec.
Vous ne travaillez que sur la gestion de patrimoine ?
Non, c'est un exemple. J'ai construit sur le même principe un espace de réservation et une console de gestion pour la location saisonnière, ainsi qu'un back-office de boutique en ligne pour une productrice (voir l'étude de cas du Rucher de Ker-Wen). Le métier change, la méthode non.
Intervenez-vous à Annecy, Aix-les-Bains et Chambéry ?
Oui. Je suis basé à Entrelacs, entre Aix-les-Bains et Annecy, et j'interviens dans toute la Savoie et la Haute-Savoie. Le déplacement est compris dans la prestation dans un rayon d'une heure, et sur un projet d'outil métier une partie du travail se fait de toute façon à distance.